Bercés d’illusions par la fiction de la croissance verte, il est temps de nous saisir d’une écologie non productiviste, tournée vers l’autonomie et vers le soin des personnes et de la Terre, qui nous permette de cultiver les interdépendances et la solidarité entre les mondes vivants, humains et autres qu’humains. Cela passe notamment par le retournement du mythe du pouvoir d’achat en une réalité libératrice : le pouvoir de ne plus dépendre de l’acte d’achat et du capitalisme reverdi.
Fin du monde / Fin de mois
Quelle écologie pour quelle justice ?
Jean-Baptiste de Foucauld
Au cours d’un entretien captivant mené par Hervé Chaygneaud-Dupuy, Jean-Baptiste de Foucauld, co-fondateur du Pacte civique1, esquisse des perspectives désirables entre sobriété et frugalité. Tout en prenant garde de ne pas utiliser des raccourcis trop simplistes, il prône une prise de conscience collective de la nécessité de modifier nos modes de vie dans le sens d’une sobriété heureuse, sans exclure un cheminement progressif vers des quotas d’émissions de gaz à effet de serre.
Vivre avec des quotas carbone pour plus de solidarité !
Le débat sur les quotas carbone se concentre sur une attribution égalitaire et les risques de marché noir pour les échanges mais, à l’usage, la principale difficulté pourrait concerner la baisse régulière (de 6 %) des quotas disponibles. La fable qui nous est ici contée aborde prioritairement ce point assez peu discuté. C’est tout l’intérêt de la fiction d’anticipation que de nous permettre de passer d’une mécanique conceptuelle à un usage... fantasmé !
Cas d’école : l’association Vrac
Déployée dans 14 antennes locales, l’association Vrac s’active dans les quartiers populaires pour faciliter l’accès à des produits de qualité et sensibiliser à une alimentation saine et naturelle, en proposant aux plus précaires des commandes groupées à prix coûtant auprès des producteurs locaux.
Malaunay - Premier volet : la “montée en transition ”
Par la voie du pragmatisme
Quelle place pour le nucléaire dans notre scénario énergétique ?
Alors que la France a décidé de relancer son programme nucléaire, DARD/DARD a confronté le point de vue de deux experts aux convictions et scénarios divergents quant au recours à cette ressource : Maxence Cordiez, ingénieur dans le secteur de l’énergie, et Yves Marignac, chef du pôle d’expertise sur le nucléaire et les fossiles à l’Institut négaWatt. Si chacun expose une argumentation solide pour étayer son analyse, des convergences se font jour sur la nécessité d’en finir le plus rapidement possible avec les combustibles fossiles et de placer la sobriété énergétique au rang des priorités de la transition. Réalisé avant l’invasion de l’Ukraine par la Russie, venue rebattre les cartes énergétiques, cet entretien a été complété d’un addendum tenant compte de cette nouvelle donne.
Projet Tera
Il forme un écosystème pour aboutir à un revenu d'activité
Odile Mailhé
Hérauts en transition
Audrey Boehly
Elle fait entendre le rapport Meadows
Isabelle Touzard
Elle veut rendre à la ville sa souveraineté alimentaire