Chronique sur les Corses réfractaires, avec un Timsit plus corse que les Corses, pastichant bêtement un militant écolo. Le scénario est paresseux, les gags sont insistants. Il est difficile de prendre au sérieux une proposition de comédie aussi maladroite !
Evil Dead Burn de Sébastien Vanicek
Permis de détruire de Éric Fraticelli
La Chaleur de Stéphane Demoustier
L’Écologie des sentiments de Alexandre Steiger
Dégingandé et introverti, Félix rencontre, dans l’hôtel de son père, où il travaille, la petite et énergique Lola, venue préparer une “action” au Salon de l’agriculture avec deux amis écolos. Un savoureux chamboule-tout, tout en tendresse, poésie et absurde.
Evil Dead Burn (Evil Dead Burn) de Sébastien Vanicek
Après un premier essai fort prometteur (Vermines), S. Vanicek confirme avec Evil Dead Burn, un spectacle aussi brutal que ludique, dont la réussite tient autant à une mise en scène inventive qu’à des influences, invoquées ici de manière mesurée et mali(g)ne.
The Fin (The Fin) de Park Syeyoung
Dystopie écologique coréenne, le film peine à dépasser ses quelques idées basiques et à produire un univers de science-fiction rigoureux. Si l’atmosphère sinistre séduit par moments, il est difficile de réellement s’émouvoir du sort des personnages.
Seule la vie (Vier minus drei) de Adrian Goiginger
Adapté d’une histoire vraie, ce film s’attache au parcours de résilience d’une jeune Autrichienne ayant perdu ses deux enfants et son mari dans un accident de voiture. Ce faisant, il démontre qu’au cœur d’un fracas atroce, il y a un chemin possible.