Dédié à la Vierge de Guadalupe, ce docu-fiction a pour vocation de bouleverser, mais se borne, hélas, à un projet prosélytique, qui condense les témoignages sincères, mais maladroits, les images d’Épinal et autres prêchi-prêcha douteux.
Tony, Shelly et la lumière magique
Guadalupe, Mère de l’Humanité de Andrés Garrigó et Pablo Moreno
Les Femmes au balcon de Noémie Merlant
Le second film de Noémie Merlant prend la forme d’une comédie horrifique et féministe déjantée, emportant ses trois héroïnes dans un tourbillon rocambolesque souvent hilarant et libérateur, mais qui n’échappe pas à un certain didactisme.
Fotogenico de Marcia Romano et Benoît Sabatier
Je ne veux plus y aller maman de Antonio Fischetti
Antonio Fischetti, journaliste scientifique à Charlie Hebdo, a échappé au massacre de la rédaction en 2015. Son film, d’une grande sincérité, cherche, avec les outils de la psychanalyse, a trouver une juste place à ce passé dans son présent.
Le Noël de Teddy l’ourson (Teddybjørnens jul) de Andrea Eckerbom
Saint-Ex de Pablo Agüero
Tony, Shelly et la lumière magique de Filip Posivac
La tendre histoire de Tony et Shelly, deux enfants unis contre le monde sinistre des adultes. Accordant une grande place à l’imaginaire, ce film d’animation est une réussite, grâce, entre autres, à sa musique et à la qualité de ses effets visuels.
Vingt dieux de Louise Courvoisier
Tourné dans le village natal de la réalisatrice, Vingt dieux brosse un portrait tendre et malicieux de la jeunesse rurale jurassienne, dans un style naturaliste bienveillant qui évoque le cinéma humaniste de Loach. Un premier film aussi charmant que fragile.