L’idée pour ce dossier me trotte en tête depuis maintenant plusieurs années. Il est né d’une envie précise: celle de défendre un cinéma fragile, souvent taxé d’amateurisme, proliférant dans les marges d’un système dont les limites se font de mieux en mieux sentir.
Patentez votre cinéma !
Patentez votre cinéma !
Table ronde sur le cinéma artisanal
J’aimerais qu’on commence par essayer de formuler ce que cette idée d’un cinéma artisanal peut évoquer pour vous. Le terme est imprécis. Il est sujet à interprétation. Mais il me semble qu’il peut ouvrir d’une belle manière la conversation autour de votre façon de faire des films.
Table ronde sur le cinéma artisanal
J’aimerais qu’on commence par essayer de formuler ce que cette idée d’un cinéma artisanal peut évoquer pour vous. Le terme est imprécis. Il est sujet à interprétation. Mais il me semble qu’il peut ouvrir d’une belle manière la conversation autour de votre façon de faire des films.
Robert Morin
Le contre-discours de l’artisanat
Les cauchemars et les fééries narcotiques de Mitchell Stafiej
Férocement indépendant, expérimentant sans contrainte avec des médiums lo-fi, Mitchell Stafiej fait de l’artisanat une part intégrale de sa mise en scène.
Présents précaires, futurs incertains
Lorsqu’ils tournent ce qui deviendra The Blank Generation (1976), Amos Poe et Ivan Král se trouvent essentiellement au bon endroit au bon moment.
L’inquiétante étrangeté du cinéma d’horreur en vidéo
Pour élargir son horizon cinéphile, casser des habitudes, découvrir des possibilités inattendues, il faut parfois s’aventurer dans les recoins les plus obscurs de l’histoire du cinéma — comme celui du film d’horreur tourné en vidéo.
Conversation sur Matt Farley et Charlie Roxburgh
Will Sloan et Justin Decloux animent le balado The Important Cinema Club, créé en 2015. Depuis des années, ils comptent parmi les plus ardents défenseurs du cinéma de Matt Farley et Charlie Roxburgh.
Éloge de Luc “bouts de ficelle” Moullet
Le fumiste des roubines
Trois images du contentement glanées chez Hong Sang-soo
C’est depuis bien longtemps que Hong Sang-soo s’affaire à faire beaucoup à partir de peu. Si sa première réalisation date de 1996 (The Day a Pig Fell into the Well), c’est en 2005, avec Tale of Cinema, que s’intensifie la structure indépendante, et proprement artisanale, de l’auteur sud-coréen.